Je lisais un livre
sur Aristote qui déclarait en ces termes que l’homme est un animal qui désire
(je ne me rappelle plus de l’expression exacte). Un désir porte sur un objet ou
une finalité. Il peut être réalisé par un moyen.
En fait, l’homme ne
poursuit pas un seul désir, mais un grand nombre de désirs. Certains d’entre
eux sont plus importants que d’autres et les désirs secondaires sont
subordonnés aux désirs les plus fondamentaux (je n’ose dire primaires car ce
terme serait trop péjoratif). Ces désirs sont hiérarchisés. Mais la plupart du
temps, la hiérarchie n’est pas apparente. Il y a plutôt une accumulation
hétéroclite et chaotique de ces désirs qui laisse l’homme en proie à la
confusion et à la perplexité.
Maintenant, je
passe à Guy Coq qui déclare que parmi tous ces désirs, il en est un que le
créateur a laissé enfoui en l’homme. Il s’agit du désir de Dieu. Dieu a voulu
que l’homme retrouve en lui-même, au plus profond de son cœur ce désir caché.
Ce désir est la racine de tous les autres désirs. Une fois retrouvé, les autres
désirs deviennent secondaires car le désir de Dieu les supplante et les comble
tous.
J’ai parlé d’un
moyen pour combler un désir ! Quel est donc ce moyen pour atteindre ce
désir de Dieu ?
A cette question
Guy Coq répond simplement par la prière ! Comment prier ? Si
Dieu existe, alors il est une personne. Comment entre t’on en contact avec une
personne ? Simplement en s’adressant à lui ! En lui disant
« Tu » ou « Vous », selon la préférence. Ensuite que dire
d’autre ? Se raconter, ou bien demander quelque-chose, se plaindre ou
pourquoi pas le remercier.
Ce désir, une fois découvert, peut-il s’épuiser, se tarir ?
Ce désir, une fois découvert, peut-il s’épuiser, se tarir ?
Emylia
PS : Bonnes vacances à vous aussi avec recueillement et approfondissement spirituel !
