"Le carême est un petit oiseau
dont la prière est le centre,
l'offrande une aile et le jeûne l'autre
pour nous aider à monter vers le
Ciel."
Saint Augustin
Saint Augustin
Nous avons déjà commencé à discuter du Carême la semaine passée.
J’avais préparé le message ci-dessous. Aussi je pense que cela vaut le coup de
poursuivre nos réflexions sur ce thème cette semaine.
Période de Carême ! À la
messe, le prêtre nous exhorte à nous convertir. Je ne comprends pas trop ce qui
est demandé puisque je suis déjà convertie, il me semble. Que veut-il
dire ? Que la plupart des pratiquants font de la figuration ? Je ne le crois pas ! Qu’on change
d’attitude ? Mais quel changement pourrait t’on opérer quand on pense
sincèrement suivre le Christ, donc suivre la direction recommandée ?
Mais alors qu’il nous explique ce
qu’il faudrait faire de plus ? Prier plus, prier plus longtemps ?
Améliorer ses dispositions à l’égard d’autrui, de soi, de Dieu ou de plus se détacher
des choses matérielles ? Pratiquer une ascèse ?
Il me semble qu’en ces temps de
Carême, il faudrait faire plus certaines choses, et moins d’autres choses. Nous
y venons. N’y aurait pas quelques restrictions à s’imposer ? Comme par
exemple des restrictions alimentaires ! Mais alors ne serait-on pas en
train de privilégier l’expression extérieure de la religion, en changeant les
apparences plutôt qu’une transformation intérieure.
Il me semble qu’aujourd’hui
l’Église insiste moins sur une ascèse physique et plus sur une forme d’ascèse
morale et spirituelle qu’il conviendrait de définir. L’ascèse en-soi n’est pas
si absurde, surtout si elle est pratiquée dans la cohérence avec un aspect
physique ou physiologique, une considération morale et une dimension spirituelle.
Je peux admettre que dans une
société d’abondance, où cependant les biens sont répartis inéquitablement, il y
aurait du sens à s’imposer des restrictions. D’ailleurs, est-t‘on suffisamment
libre et capable de restreindre sa consommation
de biens de superflus ?
Pourtant d’ascèses, en privations,
en limitations de toutes sortes qui ne seraient pas suffisamment vécues en
rapport avec un progrès spirituel, on risque de se plomber gravement le moral.
Alors pourquoi ne pas se décider
d’être joyeux et optimiste pendant quarante jours et de réjouir de notre gaité
toutes les personnes que nous rencontrons. La tristesse n’a jamais été la
prescription du Christ. Choisissons préférentiellement des prières joyeuses d’actions
de grâces (remerciements, reconnaissance, louange, adoration) ! Voilà
un véritable effort à contre-courant de la morosité ambiante !
Emylia
Douce fête religieuse, temps de pénitence et de conversion
La foi du croyant s’amplifie, la sagesse devient affection
Mes amis ! Croyants ou pas, il nous faut respecter ces jours saints
Poème pour souhaiter un joyeux carême aux amis de Jésus
Les quarante jours du Carême commencent le mercredi des cendres
Patience, et abstinence rappellent que la vie n’est pas à vendre
L’humilité du cœur est un message qui met l’Homme à nu
Le Carême annonce la venue de Pâques, une douce semaine sainte
L’amour et la vie s’unissent tendrement dans une même étreinte
Temps sacrés qui exigent le respect de tous, croyants et athées
A chacun sa foi, à chacun sa croyance au pays de la laïcité
Message d’amitié pour souhaiter un Carême spirituel et sincère
Belle poésie pour que cette douce fête soit une très belle prière
Que l’on soit croyant en Jésus Christ ou que l’on n’y croit pas
La fête sacrée du Carême nous rappelle le sens de la vie ici-bas